L’actualité a fait ses derniers temps une belle part aux questions de mobilité étudiante, notamment en raison du lancement du nouveau programme Erasmus+, largement publicisé dans les milieux concernés. Plusieurs études ont également été publiées depuis l’été, analysant les modes de diversification de cette mobilité et s’interrogeant inévitablement sur l’impact en terme d’employabilité.
Le numéro 100 du magazine Universités et territoires m’offre l’opportunité de faire le point et de me replonger temporairement dans mon premier dossier sur l’enseignemnent supérieur (La mobilité étudiante, entre mythe et réalité, 2010).
Notons que d’autres articles de ce même numéro apportent un éclairage complémentaire : “Erasmus+ s’ouvre au monde” présente le cadre désormais international dans lequel les coopérations universitaires des pays européens vont se développer, tandis que Campus France, opérateur français de la mobilité universitaire, propose un article sur son initiative France Alumni visant à prolonger l’expérience des étudiants internationaux ayant séjourné en France.

Endrizzi Laure (2014). « Mobilité étudiante : quelle forme pour quel impact ? ». Universités et territoires, n°100, décembre. http://www.universite-territoires.org/

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